Une phrase pour résumer le contenu de ma cervelle..tout-le-temps:
"Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité; le bien est toujours le produit d'un art."
Baudelaire (Charles)
Friday, November 28, 2008
Wednesday, November 26, 2008
Aujourd'hui.
Superbe matin!
Il fait une température de printemps dehors! Je ne sais pas pourquoi, mais l'air me rappelle Barcelone. Peut-être que c'est à cause de l'anomalie d'un jour ensoleillé à la fin du mois de Novembre...
En marchant vers la bibliothèque ce matin, je me sentais heureuse et libre. J'étais comme remplie d'une énergie...(Dieu sait d'où elle me venait)
Je trouvais le quartier beau, le soleil beau, le ciel beau et j'étais heureuse de pouvoir prendre un belle marche sans congeler.
J'ai pris un bon petit dej. au Java U en lisant quelques pages d'Anna Karénine et maintenant je suis dans la bibliothèque grise (petit cubicule et tout) et je fais face à une montagne insurmontable de travail (et possiblement un GPA pire qu'il ne l'est déjà) et pourtant, je suis heureuse.
Je me sens libre et je n'ai pas peur.
Je me sens un peu coupable d'être si contente parce que J.G. et moi nous sommes quittés fâchés ce matin.
C'est plutôt lui qui était fâché et je ne comprends pas complètement pourquoi.
Je n'en suis pourtant pas traumatisée...égoïste? Peut-être, mais ce bonheur matinal m'est si précieux que j'y repenserai plus tard.
Je sympathise avec sa position, cela me fait de la peine de l'imaginer mécontent, sans vraiment savoir ce qui le dérange. Je lui ai demandé ce matin et j'ai reçu une réponse courte. J'ai dis "ok" je n'ai pas insisté, et je suis allée prendre ma douche. En n’en sortant, il était parti. Je suis navrée (sincèrement!) mais pour une fois, je ne trouve rien à me reprocher. Il a mal prit un comportement que j’ai eu, qui se voulait pourtant aimant.
Je lui ai écrit un petit mot que j’ai laissé sur son lit avec écrit dessus exactement le fond de ma pensée qui était surtout que j’avais le coeur gros de nous voir si distants.
J’espère qu’on en reparlera...
À bien y penser, ça me sert le coeur, mais le bonheur prends quand-même le dessus...
Les choses vont comme elles vont toujours, mais moi je vais mieux.
Je ne fais pas toujours pour le mieux car des fois je ne vois pas clairement, et d’autres c’est plus fort que moi...
Le soleil de ce matin me fais oublier cela. I’m ok with my patchwork of good and bad and uncertain. I just have to keep doing what I think is right, ignoring the fear, and working hard.
Things should be ok, and my bagel and coffee tasted SO good this morning.
Il fait une température de printemps dehors! Je ne sais pas pourquoi, mais l'air me rappelle Barcelone. Peut-être que c'est à cause de l'anomalie d'un jour ensoleillé à la fin du mois de Novembre...
En marchant vers la bibliothèque ce matin, je me sentais heureuse et libre. J'étais comme remplie d'une énergie...(Dieu sait d'où elle me venait)
Je trouvais le quartier beau, le soleil beau, le ciel beau et j'étais heureuse de pouvoir prendre un belle marche sans congeler.
J'ai pris un bon petit dej. au Java U en lisant quelques pages d'Anna Karénine et maintenant je suis dans la bibliothèque grise (petit cubicule et tout) et je fais face à une montagne insurmontable de travail (et possiblement un GPA pire qu'il ne l'est déjà) et pourtant, je suis heureuse.
Je me sens libre et je n'ai pas peur.
Je me sens un peu coupable d'être si contente parce que J.G. et moi nous sommes quittés fâchés ce matin.
C'est plutôt lui qui était fâché et je ne comprends pas complètement pourquoi.
Je n'en suis pourtant pas traumatisée...égoïste? Peut-être, mais ce bonheur matinal m'est si précieux que j'y repenserai plus tard.
Je sympathise avec sa position, cela me fait de la peine de l'imaginer mécontent, sans vraiment savoir ce qui le dérange. Je lui ai demandé ce matin et j'ai reçu une réponse courte. J'ai dis "ok" je n'ai pas insisté, et je suis allée prendre ma douche. En n’en sortant, il était parti. Je suis navrée (sincèrement!) mais pour une fois, je ne trouve rien à me reprocher. Il a mal prit un comportement que j’ai eu, qui se voulait pourtant aimant.
Je lui ai écrit un petit mot que j’ai laissé sur son lit avec écrit dessus exactement le fond de ma pensée qui était surtout que j’avais le coeur gros de nous voir si distants.
J’espère qu’on en reparlera...
À bien y penser, ça me sert le coeur, mais le bonheur prends quand-même le dessus...
Les choses vont comme elles vont toujours, mais moi je vais mieux.
Je ne fais pas toujours pour le mieux car des fois je ne vois pas clairement, et d’autres c’est plus fort que moi...
Le soleil de ce matin me fais oublier cela. I’m ok with my patchwork of good and bad and uncertain. I just have to keep doing what I think is right, ignoring the fear, and working hard.
Things should be ok, and my bagel and coffee tasted SO good this morning.
Friday, November 21, 2008
Anna Karénine

Ce livre m'habite.
Et si une réconciliation entre les devoirs sociaux d'une personne (devoirs, aussi, envers ceux qu'il/elle aime) et l'assouvissement de désirs et de besoins qui lui sont authentiques étaient irréconciliables?
Où est la plus grande valeur morale? (la vraie question que je me pose c'est: qu'est-ce qui est le plus naturellement bon de faire...je ne sais pas si c'est une question de morale, ça...d'éthique? Bref, je ne sais pas comment appeler cela) L’Authentique doit-il primer sur le devoir envers les autres si ces deux-ci sont irréconciliables?
Ça me fait penser au choix d'un travail. Je découvre que ce que je veux, c’est de trouver une activité qui me soit naturelle, comme une extension de moi, mais dans l'action.
C’est mal. C’est équivoque. C’est gâté. (Pire!? C’est paresseux?) C’est Bovarien!
Je connais mes tendances égoïstes/flegmatiques et je dois y faire attention. Ça commence sans doute par écrire mon essai de science sur lequel je butte depuis plus de deux jours, même si je n'en ai (vraiment, mais vraiment) pas envie.
Je ne veux qu'écrire et dessiner toute la journée, et laisser mes idées me guider...
L'amour entre Kitty et Levine est fécond et celui entre Anna Karénine et Vronski consume, au contraire.
Botte---)cul
À l'essai!
Thursday, November 20, 2008
Wouaw! J'ai trouvé comment blogger!
Bon.
D'habitude, je ne trouve pas difficile de commencer, c'est plutôt les suites qui me vont moins bien...mais là, j'avoue que je sais pas trop comment m'y prendre.
Je commencerai donc par le plus simple (joke).
Je réfléchis toujours fort au "next step" (quoi faire de ma peau) pour l'année prochaine, mais je crois que je commence à mieux y réfléchir. Je suis plus calme du moins. Mon J.G. m'est d'une grande aide. Peut importe mes décisions, je me sens aimée et écoutée. On ne peux pas demander mieux!
Sa seule présence m'aide à remettre les choses en perspective:
Quand je me met à avoir horriblement peur il y a un filament de pensée positive qui vient s'entremettre:
- Il est là et il m'aime, on fais bien ça s'aimer...cela veut dire que je fais au moins quelque chose de bien-Si je fais au moins une chose de bien cela doit vouloir dire que je peux faire d'autre chose bien-
Cette capsule de bonheur existe, comme une unité scintillante (une merveilleuse exception!) dans le trou noir qu'est ma peur. Elle rend divisible ce qui était jadis une masse uniforme inaffrontable. Je me suis donc mise à diviser en parties l'avenir que j'ai si peur d'affronter. Je vais d'abords finir mon BAC et ensuite je verrai.
J.G. m'aide, mais j'ai aussi pris de l'autonomie. Vivre seule m'a fait du bien l'année dernière. Je ne sais toujours pas si j'aurai le courage de devenir une bonne personne accomplie, mais ceci deviens une affaire d'"au jour, le jour". Je respire entre mes erreures. J'ai plus le courage de faire confiance à mon propre jugement. Je suis moins dure avec moi même...je prends de la m-m-m-atu-ri-ri-té! Ouf! Ce mot ne m'est jamais sorti des lèvres de façon naturelle!
Longue entrée! There was lots of time to catch-up.
I am writing my science paper on Anna Karenina: Applying the Scientific Method to the Pitfalls of the Human Heart.
It doesn't sound like it makes sense, but I actually have an idea that I think is half decent.
D'habitude, je ne trouve pas difficile de commencer, c'est plutôt les suites qui me vont moins bien...mais là, j'avoue que je sais pas trop comment m'y prendre.
Je commencerai donc par le plus simple (joke).
Je réfléchis toujours fort au "next step" (quoi faire de ma peau) pour l'année prochaine, mais je crois que je commence à mieux y réfléchir. Je suis plus calme du moins. Mon J.G. m'est d'une grande aide. Peut importe mes décisions, je me sens aimée et écoutée. On ne peux pas demander mieux!
Sa seule présence m'aide à remettre les choses en perspective:
Quand je me met à avoir horriblement peur il y a un filament de pensée positive qui vient s'entremettre:
- Il est là et il m'aime, on fais bien ça s'aimer...cela veut dire que je fais au moins quelque chose de bien-Si je fais au moins une chose de bien cela doit vouloir dire que je peux faire d'autre chose bien-
Cette capsule de bonheur existe, comme une unité scintillante (une merveilleuse exception!) dans le trou noir qu'est ma peur. Elle rend divisible ce qui était jadis une masse uniforme inaffrontable. Je me suis donc mise à diviser en parties l'avenir que j'ai si peur d'affronter. Je vais d'abords finir mon BAC et ensuite je verrai.
J.G. m'aide, mais j'ai aussi pris de l'autonomie. Vivre seule m'a fait du bien l'année dernière. Je ne sais toujours pas si j'aurai le courage de devenir une bonne personne accomplie, mais ceci deviens une affaire d'"au jour, le jour". Je respire entre mes erreures. J'ai plus le courage de faire confiance à mon propre jugement. Je suis moins dure avec moi même...je prends de la m-m-m-atu-ri-ri-té! Ouf! Ce mot ne m'est jamais sorti des lèvres de façon naturelle!
Longue entrée! There was lots of time to catch-up.
I am writing my science paper on Anna Karenina: Applying the Scientific Method to the Pitfalls of the Human Heart.
It doesn't sound like it makes sense, but I actually have an idea that I think is half decent.
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