Bon.
D'habitude, je ne trouve pas difficile de commencer, c'est plutôt les suites qui me vont moins bien...mais là, j'avoue que je sais pas trop comment m'y prendre.
Je commencerai donc par le plus simple (joke).
Je réfléchis toujours fort au "next step" (quoi faire de ma peau) pour l'année prochaine, mais je crois que je commence à mieux y réfléchir. Je suis plus calme du moins. Mon J.G. m'est d'une grande aide. Peut importe mes décisions, je me sens aimée et écoutée. On ne peux pas demander mieux!
Sa seule présence m'aide à remettre les choses en perspective:
Quand je me met à avoir horriblement peur il y a un filament de pensée positive qui vient s'entremettre:
- Il est là et il m'aime, on fais bien ça s'aimer...cela veut dire que je fais au moins quelque chose de bien-Si je fais au moins une chose de bien cela doit vouloir dire que je peux faire d'autre chose bien-
Cette capsule de bonheur existe, comme une unité scintillante (une merveilleuse exception!) dans le trou noir qu'est ma peur. Elle rend divisible ce qui était jadis une masse uniforme inaffrontable. Je me suis donc mise à diviser en parties l'avenir que j'ai si peur d'affronter. Je vais d'abords finir mon BAC et ensuite je verrai.
J.G. m'aide, mais j'ai aussi pris de l'autonomie. Vivre seule m'a fait du bien l'année dernière. Je ne sais toujours pas si j'aurai le courage de devenir une bonne personne accomplie, mais ceci deviens une affaire d'"au jour, le jour". Je respire entre mes erreures. J'ai plus le courage de faire confiance à mon propre jugement. Je suis moins dure avec moi même...je prends de la m-m-m-atu-ri-ri-té! Ouf! Ce mot ne m'est jamais sorti des lèvres de façon naturelle!
Longue entrée! There was lots of time to catch-up.
I am writing my science paper on Anna Karenina: Applying the Scientific Method to the Pitfalls of the Human Heart.
It doesn't sound like it makes sense, but I actually have an idea that I think is half decent.
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